Présentation du livre par l’auteur : le ver serait-il dans le vert?

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“Né en Lorraine en 1961, André Israel quitte très tôt le cocon familial pour « vivre sa vie ». « De la cuisine à l’informatique, un peu partout en Europe, je reviens marié en France avant de divorcer juste pour le nouveau millénaire. Depuis une vingtaine d’années routier résidant dans les Pyrénées Orientales, quelques temps encarté politique, je publie en 2010 « Pages d’un militant politique » aux éditions lulu.com avant de publier chez Edilivre « Le ver serait-il dans le vert ? ».

“Dans ce dernier livre, « Le ver serait-il dans le vert ? », André Israël explore quelques pistes pouvant mener à une écologie raisonnée celle des possibles, celle pragmatique. «L’écologie ne signifie pas revenir en arrière, bien au contraire.» Ecrit-il.

Au fil des pages, l’auteur insiste même : »La révolution n’est pas pour demain, mais l’évolution vers l’écologie à la portée de tous est une nécessité absolue. Être citoyen du monde, c’est aussi s’en préoccuper.» André Israël invite à forger sa propre opinion : «Quelque soit son opinion politique, religieuse ou idéologique, on vit dans ce monde que nous n’avons de cesse de maltraiter, épuisant les ressources fossiles au nom de besoins économiques étatisés, sans aucun respect de l’impact que nous laissons derrière nous, jetant à tout va, inconscients de la consommation quasi forcé que nous impose la société dans laquelle nous vivons.» L’auteur évoque les impacts quotidiens et individuels sans pour autant donner la leçon : « Chacun de nos gestes au quotidien a une influence sur notre planète. Du paquet de biscuit acheté au trajet en voiture pour amener les enfants à l’école, des courses que l’on aura fait au supermarché à la lessive qui attend dans la machine… Il est difficile de mettre des priorités, de prétendre que demain tout ira mieux, que nous verrons la différence dans les mois qui suivent, mais il faut bien commencer quelque part. En vrac, je vais balancer dans ces quelques pages des idées, développements succincts ou plus approfondis, que chacun aura tout loisir de juger plus encore que tous les arguments que je vais essayer d’étaler. L’essentiel n’est pas de vous donner la solution.»